Etat des lieux de la construction des comités dans la jeunesse au 5-6 avril 2008

Etat des lieux de la construction des comités dans la jeunesse

Extraits d'un bilan de la Rencontre Nationale Jeune des 5-6 avril 2008 produit par le Bureau National des JCR

Tour des villes
Ce sont les villes qui ont pris la parole pendant le point Etat des lieux, la liste n’est donc pas
exhaustive.


Grenoble (1 comité jeune) : Comité jeune lancé à la fin de la mobilisation universitaire contre la loi LRU avec 3 camarades LCR et 2 non organisés. Le comité a d’abord regroupé le réseau militant. Aujourd’hui il y a 10 personnes qui y participent régulièrement et une cinquantaine de contacts, mais qui sont plus difficiles à page 6 impliquer. Le comité se réunit toutes les semaines. Il sort du matériel propre sur différentes questions. Il a organisé des projections de films et débats. Ils essaient de combiner débats et action militante.
Toulouse (5 comités jeunes) : Des comités ont été mis en place sur chaque fac à la fin de la
LRU. Sur Le Mirail il regroupe une trentaine de personnes dont 15 militent régulièrement. 20 sur Rangueil dont 15 militent régulièrement et 20 sur l’Arsenal alors qu’il n’y avait que 3 militants JCR au départ. Depuis 3 semaines, 2 comités lycées se sont mis en place. Alors qu’il n’y avait que 2 lycéens au début du processus ils se retrouvent maintenant à 20. Ils tirent le bilan que c’est important de s’implanter au plus près des gens (c’est-à-dire lycée par lycée).
Un site internet de tous les comités de Toulouse a été créé. Un fort besoin de lien entre les différents comités s’est rapidement fait ressentir. Des AG de ville des comités se sont AG de ville des comités se sont mises en place et se tiennent désormais une fois par mois. Une coordination des comités se réunit tous les 15 jours avec des délégués de chaque comité.
Les axes sur lesquels les comités interviennent sont la gratuité des transports, la mise en
place de crèches sur les facs et la mobilisation lycéenne. Des tracts lycéens des comités ont été rédigés.
Limoges : Il n’existe pas de comité jeune à cause de la petite taille de la section. Il y a un
comité de ville avec les jeunes dedans. Ils ont organisé une réunion publique cilbée
jeunes. Ce sont surtout des jeunes travailleurs qui sont venus et peu d’étudiants. Pour l’instant ils essaient de se développer dans les campagnes plutôt que de développer des comités par secteur d’intervention.

Nancy (1 comité jeune) : le processus a pris du retard à cause des municipales, même si la campagne a permis de rencontrer du monde. Une réunion publique s’est tenue sur la fac mercredi dernier (2 avril). 43 personnes sont passées, d’horizons assez divers (décroissance, libertaires...). 20 personnes ont laissé leur contact. Ils prévoient de faire des réunions sur la fac toutes les semaines. Ils ont lancé des commissions de réflexion sur le programme du NPA. Ils avaient invité l’ensemble des organisations de jeunesse à leur 1ère réunion, mais aucune n’est venue à part les libertaires. Ils rencontrent des problèmes pour impliquer des lycéens.
Rennes : Comité jeune lancé en décembre. 30 personnes ont assisté à la première réunion
et 20 à la deuxième. Mais après, moins de gens sont venus et aujourd’hui il n’ y a plus que les militants de la LCR. Les camarades analysent cet échec par le problème général du refus de s’organiser assez présent sur Rennes avec le milieu toto sur la fac mais aussi par la mise en contradiction de la campagne municipale et de la campagne NPA. Maintenant ils vont essayer d’organiser une projection/débat sur la fac pour relancer une dynamique.
Rodin lycée du 13ème arrondissement de Paris (1 comité jeune) : Comité lycéen qui se réunit toutes les 2 semaines. Regroupe 13 personnes. Ils ont eu des discussions sur l’appel lancé par la LCR, sur le racisme... Sur le lycée le comité essaie d’être un outil pour la lutte. Ils ont des difficultés à fidéliser un public. Ils ont maintenant 10 contacts dans le lycée d’à côté.
St Denis (Compte-rendu du comité de ville, il existe aussi un comité de fac) : une première réunion NPA a rassemblé 35 personnes. Ils ont mis en place des commissions de travail thématiques sur le logement et les sans-papiers.
Lille (1 comité jeune) : Ils ont appeler à lancer un comité en décembre après le mouvement LRU mais seulement 6 personnes ont participé. Ils ont retenté en janvier : 13 personnes sont venues. Mais c’est le meeting avec Olivier Besancenot, le 14 février qui a vraiment permis de lancer la dynamique. Maintenant un comité qui regroupe des étudiants, des lycéens et des JT se réunit tous les 15 jours. Ils essaient d’alterner les réunions et les
activités militantes. A chaque réunion ils ont une discussion de fond et une discussion sur l’activité pratique. Ils ont une majorité de lycéens et donc essaient que le comité servent à lancer la mobilisation sur Lille.
Metz (lancement du comité jeune prévu) : 1ère réunion publique a rassemblé 30 personnes dont la majorité venaient du mouvement LRU et une de la JC. Ils ont discuté de l’anticapitalisme et de la révolution. Fin mars une réunion de ville s’est tenue avec 50 personnes dont seulement 1/3 de JCR/ LCR. Les discussions ont tourné autour du nom du
futur parti, de la conscience de classe. Ils vont faire une prochaine réunion jeune qui va lancer le comité. Ils interviennent dans un comité antifasciste qui s’est monté contre l’attaque d’un bar par l’extrême droite.
Enghien (95) (1 comité jeune) : comité lycéen qui se réunit tous les 15 jours. 20 lycéens participent dont 13 vraiment actifs. Il regroupe 3 JCR, un sympathisant du PC et le reste non organisé. Pendant la LRU ils avaient 30 contacts intéressés. Actuellement ils se mobilisent contre les suppressions de postes, 11 postes sont supprimés sur leur lycée. Ils ont aussi fait de l’activité sur les questions sans-papiers.
Argenteuil (1 comité jeune) : 15 personnes sont intéressées par le NPA, essentiellement
des lycéens et des JT. Il n’y a pas d’autre courant qui participe à part un ancien militant du PS. Il y a déjà eu 2 réunions jeunes et une réunion au niveau de la ville. Les préoccupations évoquées sont la précarité, le logement, la santé, les sanspapiers.
Paris 18ème : comité de quartier. Entre 50 et 60 personnes dont 30 de la LCR. Il y a une majorité de jeunes : étudiants, lycéens et collègiens. Ils rencontrent des difficultés pour que les nouveaux prennent la parole en réunion. Pour l’instant le milieu qui vient aux réunions représente assez peu le milieu social du quartier, qui est un quartier assez populaire. Ils sont trop nombreux en réunion et vont essayer de se diviser en plusieurs comités mais ne savent pas encore si ce sera par secteur ou par quartier. Il y des discussions dans le comité entre ceux veulent agir tout de suite et ceux qui veulent d’abord définir le programme du NPA. Ils ont mis en place des commissions.
Aix (1 comité jeune) : Il y a eu 3 réunions jusqu’à présent regroupant 12 jeunes de la LCR
et 10/12 extérieurs dont 2 s’impliquent vraiment. Ils viennent essentiellement de la mobilisation LRU, du milieu Sud étudiant et quelques uns des listes muicipales. Ils rencontrent des difficultés à capitaliser. Il y a eu une réunion publique sur la fac de lettres en mars qui a regroupé tout le milieu militant. Mais la discussion a été polarisée par un débat entre Sud et les totos. Ils ont lancé un appel jeune. L’enjeu pour eux maintenant est de réussir à s’implanter en dehors de la fac de lettres, de mieux se structurer. Ils prévoient de tenir des tables sur la fac, de faire du boulot lycéen et de se développer sur la fac de droit.
Censier (1 comité jeune) : la 1ère réunion réussie s’est tenue en février avec 15 personnes.
3 personnes venaient des collectifs anti-libéraux, les autres du mouvement LRU et de la tendance TUUD de l'Unef. Les discussions ont tourné autour de l’état de la gauche et de pourquoi créer un NPA. La 2ème réunion a rassemblé 20 personnes dont la moitié seulement de JCR. Ils prévoient la projection d’un film le 14 avril.
Nanterre (1 comité jeune + 1 en construction sur un lycée) : le comité a été lancé pendant la LRU. Pendant la mobilisation les réunions rassemblaient 40 personnes. Maintenant le comité se réunit tous les 15 jours. Il y a entre 25 et 30 personnes qui assistent aux réunions. Le comité a organisé un meeting pour le NPA sur la fac le 25 février. Ils ont fait des interventions en amphis et en TD pour l’annoncer. Entre 75 et 80 personnes sont venues. Les discussions ont tourné autour du projet de société et sur le syndicalisme. Un premier bulletin du comité vers l’extérieur vient d’être finalisé. Ils rencontrent des difficultés à impliquer les militants du comité en dehors du milieu syndical. La Fraction de LO, des militants de la TUUD et des militants d’une association LGBT de la fac (Etudions gayment) participent au comité. 3 réunions se sont tenues sur le lycée Joliot Curie près de la fac mais le comité n’est pas encore vraiment constitué.
Paris 20 ème : Il y a 40 militants de la LCR sur cet arrondissement. La démarche a été lancée autour des listes municipales. La première réunion a rassemblé 70 personnes. Ils se sont divisés en 4 comités. Ils se posent la question de la place des jeunes car il y a beaucoup de lycées dans le coin. Ils voudraient avoir une intervention régulière sur les lycées. Ils se réunissent tous les 15 jour en alternance avec une réunion de coordination des comités. Ils ont mis en place des commissions thématiques, dont une sur les jeunes. Ils prévoient de rédiger un tract toutes les semaines en faisant tourner l’écriture entre les différents comités. 2 portes-parole de Génération Précaire participent aux comités et sont en train de monter un comité précaire sur la RP.
Le Mans (1 comité jeune) : Ils ont organisé une réunion publique jeune où 27 personnes étaient présentes dont la moitié non JCR. Une réunion de ville a été organisée. Elle a
regroupé 50 personnes dont 13 jeunes. Lancement d’un comité jeune, qui va commencer
à se réunir.
Alençon : Une première réunion a été organisée en décembre mais personne n’est venu.
Prochaine réunion jeune jeudi prochain (10 avril). Il y a un écho sur les lycées.