sur la convergence entre la FSU et Darcos

Sur le site du Nouvel Obs : Réforme du lycée : 7 syndicats signent un texte commun

Xavier Darcos, ministre de l’Education, et sept organisations syndicales ont signé mercredi 11 juin un texte commun listant "seize points de convergence" sur la réforme du lycée. Ce texte va permettre de démarrer les discussions sur la réforme. Cinq syndicats de personnels enseignants ont signé ce texte : Snes-FSU (majoritaire dans les collèges et lycées) et Snep-FSU, Sgen-CFDT, Snalc-Csen, SE-Unsa et deux syndicats de chefs d’établissement - SNPDEN-Unsa (majoritaire) et ID-FAEN.

"L’immobilisme n’est plus possible"

"Je suis heureux que nous venions de signer ce texte de consensus (...) Nous retrouvons (...) cet accord de fond entre tous les acteurs lorsqu’on parle des sujets qui engagent l’avenir des jeunes", a déclaré Xavier Darcos à la presse. Le ministre a rendu "hommage à la maturité des personnels qui malgré une année qui a été parfois marquée par des tensions, ont considéré qu’il fallait répondre à la main tendue du ministre et signer ce texte qui est très engageant". La signature a été rendue possible selon lui "parce que tout le monde", sur le lycée, "est d’accord pour dire que l’immobilisme n’est plus possible".

Plusieurs syndicats, dont le SNES, viennent de signer avec Darcos un texte pointant les convergences entre syndicats et ministère sur la réforme du lycée.
Alors que Sarkozy démolit cinquante ans d'acquis de luttes arrachés par la classe ouvrière, les directions syndicales vont négocier sur la base des revendications patronales pour tenter d'obtenir le retrait de telle ou telle virgule. Ce faisant, elles oublient d'appeler à la lutte. Ces directions ont failli. Jusqu'à quand, allons nous tolérer cette situation ? Les bonzes syndicaux ont décidé une nouvelle journée d'action .....le 7 octobre. Saisissons nous de cette journée pour que la colére des travailleurs submerge les appareils. Comprenons que dans les différentes structures syndicales, il faut désormais affronter l'appareil ligne contre ligne, comme cela a été fait lors du congrés fédéral CGT de la santé.
Paul a raison de dire que des militants du PCRF sont à l'origine de l'appel mais son succès montre que les courants lutte de classe du mouvement syndical s'en sont désormais emparé. Des réunions de signataires sont prévues dés cet été à Paris et dans les grandes villes de province.
La question de la ligne syndicale pose évidemment la question du type de nouvelle force que nous voulons : un parti anticapitaliste qui vise à rassembler notre classe sur la base d'un programme d'action ou un rassemblement de traine savates à la remorque des appareils ?